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Maryse Allard et le POJAGI – Patchwork coréen

Transparence lors du « Turkey Silk Road » (Gölcük Septembre 2018)

Après avoir pratiqué le patchwork pendant 25 ans et animée d’une passion permanente pour les tissus, Maryse a découvert le Pojagi en 2005, d’abord grâce à un ouvrage d’une artiste coréenne vivant au Japon, Yangsook Choi. La technique du Pojagi lui est inconnue, cette transparence la fascine et elle décide de s’y initier seule. Une rencontre avec l’artiste lors d’un salon à Paris la conforte dans la technique et elle décide de continuer à explorer.

 

De plus en plus, le Pojagi devient un axe majeur et une véritable passion. Elle  réalise son premier grand travail (“Plumes” 140×95 cm comportant plus de 150 pièces) et  le présente à son premier salon en 2013. Parmi les visiteurs, beaucoup de surprise, beaucoup d’intérêt et beaucoup de questions : personne ne connaissait cette technique et elle décide de la populariser en France au travers d’ateliers ainsi qu’en participant à des expositions, en France, en Espagne (Créativa à Madrid, Sitges), en Italie (Fili Magici, à Vinovo) mais aussi en proposant de nouvelles réalisations et grâce à des articles de presse (Pratique du Patchwork, Les Nouvelles du Patchwork)

 

En collaboration avec Hubert Valeri, ils écrivent un premier livre “Boutis de France” associant Pojagi et Boutis. Peu à peu, elle note de plus en plus d’intérêt pour le Pojagi. Elle est invitée à animer des ateliers de Pojagi partout en France : alors que les premiers comptaient une douzaine de participantes, sa collaboration avec l’association «France Patchwork» lui a permis de réaliser de très grands stages de Pojagi (jusqu’à 180 participantes !). Ces ateliers sont également l’occasion de présenter son travail dans plusieurs régions de France.

 

En juin 2016, elle publie son deuxième livre “Le Pojagi – Art du patchwork coréen” qui, en plus de présenter en détail la technique, inclut des recherches sur l’histoire et la tradition coréennes. Il présente 21 Pojagis qu’elle a créés.

 

Outre l’enseignement, elle participe régulièrement à de grandes expositions françaises. : “L’Aiguille en Fête (2016, 2017, 2018)”, “Quilt en Beaujolais (2016, 2018)”, une œuvre spécialement pour “Bohin”, “Festival du Lin”  (2015, 2016 avec Yangsook Choi, 2018), “Pour l’Amour du Fil (2018)”.

 

Chunghie Lee et le Korean Bojagi Forum (KBF) l’ont honorée à trois reprises et elle a présenté quelques réalisations en 2014 et 2016. En mai 2018, c’est en tant qu’artiste internationale et à travers une exposition solo qu’elle participe au KBF 2018 à Seoul.  Le Chojun Textile Museum de Séoul lui propose de participer à une exposition en Juin 2018 et conserve l’une de ses œuvres dans son fonds permanent.

 

Elle continue son travail de recherche et de découverte sur la Corée, son histoire, ses traditions textiles. Cela lui permet de pouvoir faire mieux découvrir cet art en France, notamment à travers une newsletter mensuelle où elle partage ces informations et expositions visitées.

 

En octobre 2017 et 2018,  elle participe au Korean Textile Tour organisé à Séoul par Youngmin Lee,  une artiste textile coréenne vivant aux Etats Unis. En septembre 2018, elle participe à une exposition avec des artistes coréennes (“Turkey Silk Road“) dans le cadre d’un festival en Turquie où elle représente la France à travers une exposition solo également. 2018 marque l’ouverture de son travail sur l’international.

 

En plus de l’influence des artistes coréens, son travail personnel s’inspire de la période graphique du Bauhaus, ainsi que d’artistes tels que Sonia Delaunay, Mondrian et l’architecture «Art déco». Le Pojagi représente à la fois géométrie et élégance, ainsi que la transparence. Ses recherches continuent avec un travail sur les courbes, le design monochrome, l’approche multicolore …

 

Elle est heureuse du succès rencontré par ses œuvres, mais elle est aussi fière de la reconnaissance des artistes coréennes : elle se sent souvent comme une ambassadrice européenne d’une technique dont elle est tombée amoureuse. Lorsqu’elle travaille dans son studio, avec ses tissus et ses projets, elle ressent comme une méditation qui l’emmène loin, un peu plus près de la Corée.

 

Facebook : https://www.facebook.com/maryse.allardleroux

Instagram : https://www.instagram.com/maryse_allard_pojagi_paris/

Site : www.maryseallard.fr

 

Et rejoignez Maryse Allard lors de ses ateliers au salon Pour l’Amour du Fil 2019 à Nantes ! Faites vite ! Plus que quelques places disponibles en cliquant ici.

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