Portraits

Maria Cook

UNE VIE PAISIBLE

Le 26 décembre 1990 j’ai déménagé à Londres avec mon mari et nos 2 petits enfants. Nous avons survolé sur le Moyen-Orient et avons été accueilli à Heathrow par les soldats armés et les chars.
C'était un long hiver froid à Londres où beaucoup de défis nous attendaient – les bombardements de l’IRA, la neige pour en nommer quelques-uns…
Une voisine très sympathique m'a invité à participer avec elle à son groupe de couture où elles faisaient aussi du Quilt . J'ai emprunté une machine à coudre à cette nouvelle amie et je ne me suis pas jamais retournée sur le passé. Depuis ce jour, mes amies de ce groupe de Patch est mon élément vital.

Je passe mon temps à coudre, toujours avec quelque chose de grand ou petit à portée de la main; tout mon temps passé, mais non gaspillé, pendant les cours basket-ball, de cricket, dans les salles d'attente de docteurs... Le Quilt m'a appris la valeur de temps mais plus encore, c'est l'expression de la valeur de MON temps. Ma collection de Quilts est l’accumulation de beaucoup d'années de couture.

Chaque Quilt est fait de couches superposées, fait un point après l’autre. Comme dans nos relations humaines, cela se fait doucement, avec les expériences de la vie, les choses se révèlent avec le temps comme la couture révèle la personnalité du Quilt. La constance et la persévérance sont les vertus essentielles pour la vie et la fabrication d’un Quilt.

C'est ma première exposition toute seule. Les Quilts exposés ont aussi été exposés à :

• L’exposition de Tokyo,
• World Quilt Show, New Hampshire, USA
• Pennsylvania National Quilt Extravaganza, Oaks, Pennsylvania
• Pacific Quilt Festival, Santa Clara, California
• World Quilt Show – Florida, West Palm Beach, Florida
• Greater Chicago Quilt Exposition, Schaumberg, Illinois

Dans la première pièce sont accrochés les Quilts faits à partir de vieux kimonos. J'ai d'abord commencé à recycler les vieux kimonos d'époque car les tissus de patchwork américain devenaient très chers. J'ai développé un respect pour ces beaux tissus et ai aimé les travailler avec les Quilts, je leur ai donné ainsi une autre vie.

Le centre d’intérêt des Quilts de cette exposition est leur texture, marquée par des points; au départ c’était un vêtement puis c’est devenu un Quilt.
Dans la seconde pièce, j'ai voulu exposés mes Quilts qui ont une ou deux couleurs en explorant la texture et le ton d'une palette limitée. Mon objectif était de créer une série de Quilts dans des couleurs primaires, en trouvant la bonne lumière et les bonnes nuances.
 


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Des nouvelles de Pascale Goldenberg et ses brodeuses afghanes….

Bonjour à toutes et tous,

Voici quelques nouvelles du projet de broderie à Laghami – Afghanistan. J’ai reçu quelques photos de Khaled et je les estime assez intéressantes pour donner envie de les voir et à moi de les commenter.

Les premières photos sont des images d’hiver. Elles montrent à quel point les hivers peuvent être rudes en Afghanistan. En fait les chutes de neige sont associées à  des réserves d’eau et sont donc toujours les bienvenues. Une photo prise de la voiture montre les routes tellement dangereuses. Cette photo me rappelle mon 3ème voyage en plein hiver et les peurs que j’ai eues sur la route. On me demande souvent si ce  n’est pas trop dangereux de voyager en Afghanistan ? Je réponds systématiquement que le plus grand danger est sur la route, surtout en hiver. Imaginez des voitures qui roulent bien trop vite, se font la course à qui doublera l’autre, équipées de pneus lisses (changés quand ils éclatent ;  il n’ existe bien sûr pas de pneus d’hiver) et les routes ne sont pas ouvertes par un chasse-neige. Un voyage de la peur au milieu de la blanche immensité.

Mon récit de voyage d’hiver ainsi que les autres sont disponibles, demandez-les moi !

La photo montre aussi un pare-brise fêlé. C’est tout à fait normal en Afghanistan ; ils pâtissent des jets de pierres semées sur les routes. Ils sont alors collés, maintenus par du ruban adhésif. J’en ai vu, ainsi  tellement rafistolés avec le ruban qu’il est difficile de croire que le conducteur y voyait au travers.

La photo suivante montre un pylône haute-tension à l’horizon. Récemment encore  l’électricité n’était fournie qu’à Kabul, avec un rythme différent selon les quartiers. Maintenant elle y  est arrivée depuis le  Turkménistan. Un transformateur est en passe d‘être installé pour redistribuer l’électricité dans les provinces alentours, dont Laghmani. Jusqu’ alors elle était produite, pour ceux qui pouvaient la payer, à l’aide de générateur au fioul, famille par famille. Le progrès technique arrive, bien que lentement, mais il arrive sûrement et cette réalité presque future est attendue avec impatience dans les petites villes et les villages. La DAI va donc bientôt pouvoir commencer son projet prévu depuis 2 ans : donner des cours de computer aux écoles de Laghmani. En attendant les professeurs, hommes et femmes, choisis pour enseigner cette matière, suivent des formations à Charikar, la préfecture de la province.

Pour balayer l’hiver, je vous propose quelques photos personnelles du dernier voyage en été 2009. Il s’agit d’un tout petit choix d’où émanent chaleur et lumière, une ruelle avec le canal d’eau à Sufian Payan, une cour de maison, les treilles offrant une ombre bienvenue, des jeunes filles viennent de se teindre les mains pour une fête de fiançailles, des champs d’ aubergines et la récolte de tomates . Ce dernier voyage est lointain et n’a pas encore eu son récit. Je promets que je le ferai avant de partir pour le prochain, prévu en Septembre, et non en Août. En effet c’est le temps du Ramadan, je renonce à y aller pendant cette période qui ne permet pas de travailler de façon satisfaisante.

La dernière série de photos est aussi envoyée par Khaled. J’ai remarqué que parmi les brodeuses de longue date, la qualité n’était plus aussi satisfaisante. – « Latifa ? Que se passe-t-il donc ? » - « Mes yeux n’y voient plus assez ».

A l’appui d’un sondage, il a été décidé qu’on offrirait une paire de lunettes-loupe à toute brodeuse de plus de 40 ans, mère d’au moins 5 enfants. Grâce à un gros don offert par un groupe de patch du Luxembourg, nous avons pu acheter des lunettes neuves et de bonne qualité, les Luxembourgeoises  livrant de même les étuis qu´elles récoltaient. Il en fut distribué à 43 femmes. Avec le concours de l’opticien, nous rédigeâmes le meilleur mode explicatif de leur attribution.

Il est si rare d’avoir des photos des femmes Afghanes des campagnes que je fais suivre toutes les photos envoyées par Khaled.

Tous  les envois de matériels, que ce soit depuis l’Allemagne (fils et draps support), ou le retour des broderies d’Afghanistan sont devenus problématiques. Je cherche, tous azimuts, des solutions mais en vain jusqu’à maintenant. En ce qui concerne la dernière livraison, grâce à des Afghans qui voyagent, ils vont pouvoir les rapporter en petites quantités. C’est malheureusement un manque à gagner pour les brodeuses qui doivent attendre pour être payées.

Je suis actuellement seulement en mesure de vous proposer des sérigraphies brodées et les petits rectangles (4x6 cm) en soie du second projet de broderies lancé lors du dernier voyage dans une communauté de Hazara. Demandez-moi éventuellement le texte explicatif déjà envoyé le 31.12.2010.

Il  y a actuellement 3 albums photos permettant de choisir des broderies, plus l’un présentant plus de 100 idées réalisées avec des carrés brodés. Vous y accédez en tapant  chez google : « picasa  Pascale Goldenberg » ; vous tombez sur 1 des albums, vous pouvez en ressortir pour accéder aux suivants. Les commandes passent  toujours par moi.

Merci d’être allés jusqu’au bout de cette lecture !

En ce qui me concerne, j’aime partager le caractère positif de ce projet et contrecarrer ainsi les horreurs quotidiennes des journaux TV qui « oublient » de nous faire part des progrès de ce pays.

 

Bien à vous, Pascale


Misao Wada

C’est dans la magnifique petite ville historique de Takayama ( 3 étoiles au guide touristique Michelin)que vit Misao Wada. A 5H30 en bus de Tokyo, proche de la côte ouest et à deux pas des montagnes, tout y est calme et serein en dehors des deux grands festivals de printemps et d’été qui voient débouler une foule immense de touristes. En dehors de ces événements la vie y est paisible et attire de nombreux artistes. Poètes, peintres et artisans d’art font la réputation de la cité qui fut fondée aux environs du 8ème siècle. Misao y est renommée aussi bien pour ses œuvres de poésie qui tient une grande place dans sa vie que pour son travail textile qui nous intéresse plus particulièrement aujourd’hui. C’est grâce à Dominique Greliche que nous avons retrouvé la trace de cette femme d’exception car elle avait produit une petite exposition à Limoges il y a quelques années de cela.
Misao avait 20 ans lorsqu’elle a rencontré à Nagoya, il y a une quarantaine d’années, celle qui allait devenir son mentor : Ayko Miyawaki, une grande artiste textile japonaise et épouse adulée d’un peintre japonais célèbre. Pendant 10 ans, jusqu’à la disparition de Ayko, elle a appris à ses côtés, son savoir faire, mélanger la subtilité du détail avec la technique quasiment brute de l’appliqué, capturer l’essence pure du sujet qui est tout l’intérêt du travail et réussir à la reproduire en découpant à main levée chaque pièce, jamais de gabarits !!!, superposer, sélectionner avec un œil averti parmi les chutes de tissus anciens (uniquement) l’imprimé qui saura faire vivre le sujet. (…)
lire la suite dans le magazine N°80 (Novembre / Décembre 2010)


Mark Dunn

Créateur et PDG de United Notions Inc. et MODA.

Après avoir étudié l’administration des affaires à l’Université de Caroline du Sud, Mark est entré dans le monde de la couture par la petite porte en travaillant comme représentant de commerce pour Talo Zippers and Thread. En 1970, il a ouvert avec son père une entreprise de
matériel de couture et patchwork en gros qui desservait 2000 merceries indépendantes. Quand son père a pris sa retraite en 1975, Mark s’est installé au Texas et a créé United Notions. Il a commencé par la distribution de tissus et d’accessoires mais bien vite, alors que la grande «renaissance» du patchwork s’amorçait à l’occasion du bicentenaire de la révolution américaine en 1976, il a senti que le patchwork allait devenir un phénomène important.
Les valeurs qu’il inspire, chaleur, affectivité, création artistique, convivialité des groupes, etc, lui
semblent encore aujourd’hui si proches des siennes qu’il a décidé de foncer dans l’aventure.
Actuellement, 28 designers sont en contrat avec MODA, allant du plus traditionnel en passant par le Folk Art, les tendances dont Rural Jardin par French Connection, les enfants, bref, il y en a pour tout le monde et pour tous les goûts. L’entreprise travaille même
avec des designers originaires d’autres états, d’Europe et du Japon.
Une nouvelle collection sort des manufactures toutes les 6 semaines! On comprend aisément que le meilleur endroit pour produire des batiks soit l’Indonésie mais Mark Dunn fait également fabriquer des tissus en Inde, en Corée et au Japon. Autre surprise : MODA et United Notions produisent et distribuent toutes sortes d’autres produits en plus de leurs fabuleux tissus. (...)
La suite de l’article est développé dans Quiltmania de septembre / octobre (N°79) et est signé Mary Evelynn Sorrell.


Kumiko NAKAYAMA

Créatrice Boutis, textiles et accessoires.

Les créations de Kumiko Nakayama Geraerts mêlent avec audace le boutis provençal et l’art textile japonais. Passionnée de tissus anciens, la styliste s’inspire librement de ces deux traditions fortes pour concevoir des accessoires finement brodés. Son style très affirmé s’équilibre entre tradition et modernité pour s’incarner dans un jeu de formes, de matières et de couleurs. Coussins, sacs ou jetés, chaque modèle distille une note d’originalité teintée d’élégance féminine. Les objets usuels magnifiés révèlent l’univers raffiné d’une artiste virtuose aimant partager son goût inné pour l’art de vivre. Une gamme de kits créatifs élaborée avec soins invite quiconque sait ou souhaite manier une aiguille, à perpétuer l’art décoratif du boutis.

Nouveautés textiles et accessoires :
En effet, cette passionnée d’art textile lance Les Couleurs françaises de Kumiko N. Geraerts, une collection composée de 7 tissus à motifs en lin et coton et déclinés en 3, 4 ou 5 coloris. Cette gamme s’inspire des  tissus provençaux et des toiles de Jouy, deux styles emblématiques très appréciés par la créatrice. Elle s’est pleinement investie dans ce nouveau projet pour lequel elle a dessiné les motifs, choisi les couleurs et imaginé une gamme d’accessoires. Les coloris évoquent une matière ou un style comme celadon, rose ancienne, rouge rubis  ou gris cendre. Ils créent une douce harmonie avec les motifs à fleurs Marly, Medicis, Bouton de Rose, Chantilly, Eugénie, Malmaison…Des modèles unis ou à rayures coordonnés aux imprimés complètent la collection. Les tissus fabriqués au Japon seront disponibles au début de l’année 2010.

Les boutis de Kumiko Nakayama :
L’atelier est une ruche débordante d’activité car la styliste n’est jamais à court d’idées et mène plusieurs projets simultanément. Ses tables de travail sont couvertes de dessins préparatoires, de tissus, de kits en préparation, d’accessoires et d’ouvrages de boutis en cours. Elle réalise depuis peu un grand tapis de table blanc au décor vermiculé qui va nécessiter des mois de travail.

Elle occupe la majeure partie de son temps à confectionner les nouveaux accessoires qu’elle proposera ensuite en kits de confection à réaliser soi-même. Sa gamme actuelle compte 40 modèles aux difficultés de réalisation variables. Certains objets nécessitent une grande expérience de la broderie, d’autres sont accessibles aux débutantes qui désirent s’initier au boutis. Les instructions de confection sont rédigées en français, en anglais et en japonais, les patrons sont en centimètres. Un kit contient tous les éléments nécessaires à la fabrication : patron, fil a mécher, tissus, fil à broder... Les modèles de présentation sont souvent faits avec des tissus dédiés au patchwork, car la créatrice y trouve ses couleurs fétiches, comme le blanc, le rose, le bleu, le vert anis et le safran.

Les petits objets et les sacs en toile de Jouy sont les plus demandés. Les motifs floraux et les points de piqûres qui décorent ces accessoires évoquent les ouvrages anciens qu’elle affectionne tant. La styliste accorde une attention toute particulière aux systèmes de fermeture de ses sacs. Elle aime poser des attaches japonaises sur ses sacs en boutis, une astuce qui lui permet de créer une complémentarité entre deux arts textiles. Elle se rend au Japon plusieurs fois par an pour dénicher les cordons, les poignées en cuir, en bambou ou en corne, qui donneront la touche finale tant recherchée.

Kumiko a confectionné quelques accessoires pour mettre en scène ces nouveaux imprimés. Elle a créé un sac à main, un cabas, un chapeau, une boîte à bento (lunch box nippone), une trousse de maquillage, une boîte et un panier à couture. Fidèle à son concept, elle a dessiné les patrons et rédigé les instructions en centimètres pour tous les modèles. Elle a souhaité rendre cette collection accessible à toutes ainsi chaque objet peut se réaliser à la main et à la machine. Cette nouvelle gamme au chic naturel dégage une forte impression de gaîté.


Stages et techniques :
Délaissé pendant plus d’un siècle, le boutis est à nouveau à la mode depuis les années 1990. Aujourd’hui on peut  apprendre à boutisser auprès d’enseignantes professionnelles qui organisent des stages de niveaux différents tout au long de l’année. Kumiko Nakayama anime régulièrement des stages en province ou dans son atelier de Vincennes. Récemment, Junko Miyazaki, professeur de patchwork et créatrice de tissus à profité d’un séjour en Europe pour participer à un stage d’initiation parmi une trentaine d’élèves japonaises.

L’article sera developpé dans le prochain Quiltmania de Juillet / Aout et sera signé Anne Laure Camilleri !

Boutis et Creation
Kumiko Nakayama Geraerts
51 rue Defrance
94300 Vincennes- France
Email: info@boutis-quilt-creation.fr
http://fr.boutis-quilt-creation.fr/


Lida Niels

Lida Niels, originaire des Pays-Bas, vient de souffler ses 70 bougies! Quelle ne fut pas sa surprise en ce 11 avril 2010, quand sa famille lui a organisé secrètement une belle exposition! 100 de ses quilts étaient présentés pour le plus grand bonheur de ses proches et amis.

Lida a commencé à quilter il y a une trentaine d'années pour occuper ses longues soirées d'hiver, alors que son mari était marin.

Comme beaucoup, elle récupère des morceaux de tissus de ses propres vêtements, de sa famille, c'est ainsi qu'elle s'exerce et prend goût à la création.

Dès 1980, elle a commencé à prendre des cours et réalise son premier patchwork. Depuis, elle n'a jamais cessé de quilter.

Pendant les premières années, certaines de ses œuvres ont même été exposées et d'autres publiées dans quelques livres néerlandais comme «Handbook for patchwork» de Karin Pieters.

Quand la fille de Lida a rencontré son mari, il a fabriqué de ses mains un grand lit japonais et Lida a quilté le beau patchwork rouge « Monkey Wrench » que vous pouvez trouver dans un autre livre de Karin Pietersen « Patchwork of scraps ».

Pour Lida, quilter est un mode de vie. Elle préfère le patchwork traditionnel quilté main, dont elle fait profiter ses enfants et petits enfants.

Lida est une lectrice fidèle de Quiltmania depuis qu'il est disponible aux Pays-Bas (2002).

Il lui arrive souvent de s'inspirer d'un quilt publié dans le magazine du patchwork! Par exemple, elle a réalisé les « Petites Maisons » du numéro de septembre/octobre de 2008.

Elle arpente toujours les expositions en France et en Angleterre et ne manque pas de rendre une petite visite aux boutiques de Patch qu'elle rencontre sur son chemin.

Une vraie passionnée qui mérite bien ce joli portrait!

Pour découvrir en images toutes ses réalisations, voici deux vidéos.

http://www.youtube.com/watch?v=HtzJsI9V72M partie 1

http://www.youtube.com/watch?v=bTn9-P2jeos&feature=related partie 2


Béatrice Meilhac, passionnée de Hookrug
Et oui, une nouvelle Béatrice !
Mais cette fois, elle nous vient d’Auvergne.
Nous l’avons rencontrée lors du salon « Pour l’Amour du Fil » 2009 où elle nous a fait le plaisir de donner des cours d’initiation au Hookrug.
Enchantés  par ses prestations, nous souhaitions vous faire découvrir sa passion à travers son exposition des 23 et 24 mai 2009.
C’est à Aubières, un village vigneron au sud de Clermont Ferrand, et sous un magnifique soleil que Béatrice à organisé ce rendez-vous.
Dans son propre jardin, le hookrug et le patchwork country étaient à l’honneur autour du thème « Quilt dans le jardin ».
Pour celles et ceux qui souhaitaient faire quelques achats, des tissus, kits de hookrug et de patch country étaient en vente sur différents stands.
Ces deux journées ayant remportées un franc succès, Béatrice vous donne rendez-vous dans deux ans, mêmes heures (10h-18h) et même endroit !
Si vous souhaitez la rencontrer et échanger sur cette activité qu’est le hookrug, Béatrice sera présente au 15ème Carrefour Européen du Patchwork 2009 à Sainte Marie aux Mines et bien entendu nous la retrouverons pour des ateliers lors de notre salon « Pour l’Amour du Fil » du 22 au 25 avril 2010 à Nantes !

Béatrice Airaud notre nouvelle recrue chez Quiltmania

C’est dans une jolie longère, aux portes de la Mayenne, dans un vrai petit coin de paradis verdoyant que nous retrouvons Béatrice Airaud notre nouvelle recrue chez Quiltmania.
La difficile mission de Béatrice parmi nous est de rédiger toutes les explications des modèles que nous publions dans le magazine, les Hors Séries ainsi que les livres mais aussi de les illustrer avec les schémas. C’est une tâche énorme qu’elle assure maintenant depuis
3 mois avec calme, patience, sourire, application et surtout beaucoup d’implication.
Elle a dû pour cela s’initier en un temps record au logiciel de dessin sur son ordinateur mais
surtout grignoter sérieusement sur les cours qu’elle donne dans des groupes des environs auxquels nous demandons pardon de leur soustraire leur prof préférée ! Cela fait une dizaine d’années que Béatrice a commencé à faire du patch dans un style traditionnel country qu’elle interprète à sa façon avec tendresse et poésie. Son travail personnel exposé au Croisic (44) en 2006 m’avait beaucoup plu et j’avais gardé ses coordonnées au cas où… Depuis elle a aussi découvert la broderie au ruban avec Léa Stansal, et se régale à confectionner sacs, cartables, pochettes et accessoires adorables. (Oui nous avons un projet à ce sujet !).